Douleurs et déprimes chez le chien

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Chez l’homme ou le chien, la douleur exprime un mal physique, la déprime un mal « psychique ». Tous nos compagnons à quatre pattes ne les subiront pas.  Bien heureusement pour eux. Mais plus les maîtres seront attentifs aux manifestations de déprime, plus leurs chiens pourront en guérir vite !

Dogue de Bordeaux dépression

Les douleurs

Derrière les douleurs se cachent une maladie, une blessure, en empoisonnement… Tous les chiens qui les subissent ne les expriment pas de la même façon. Le dogue de Bordeaux est d’ailleurs particulièrement sensible aux cas de dépressions. Elles doivent être surveillées et traitées. Exemple, un chihuahua peut se laisser mourir de faim s’il perd son maître…

Le chien ne parle pas

L’animal ne parle pas. Il ne peut exprimer ni sa douleur ni l’intensité de cette dernière. C’est en observant que son maître pourra le déceler. La douleur chez l’animal induit souvent un changement de comportement, parfois un geignement. La seule certitude est qu’il n’y a pas de règles générales. Il n’y a que des exceptions. Chaque individu canin réagit différemment selon son tempérament, son statut social dans le foyer (il peut y avoir plusieurs chiens), le type de douleur et de son intensité. Certains de nos compagnons à quatre pattes ont même une résistance telle que les manifestations de leur souffrance sont difficiles à déceler.

Le chien qui éprouve une douleur intense cherchera à l’apaiser. Au lieu de sauter de joie à l’arrivée de son maître, comme à son habitude, peut-être restera t-il dans son panier.

Symptômes de douleurs

Votre chien sera moins enclin à se mouvoir. Il se déplacera avec mauvaise grâce, surtout s’il présente un problème de locomotion. Confronté à une douleur aigüe de faible intensité, il peut se mettre sur le qui vive.

N’ira-t-il pas lécher inlassablement ses coussinets enflammés ou ne se grattera–t-il pas l’oreille infectée, en poussant de petits cris aigus sporadiques ?

La douleur chronique peut s’accompagner d’une perte d’appétit, de frissons, voire de halètements…

Soigner la cause de la douleur demeure le meilleure traitement de l’agressivité qui en la conséquence.